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Notre-Dame du Laus, un trésor de Bon-Rencontre #51

Hello!

Tu as certainement vu sur Facebook et Instagram que j’étais au Sanctuaire Marial Notre-Dame du Laus à Saint-Etienne-le-Laus le 15 août dernier, à l’occasion de la fête de l’Assomption! Youhou!!! 🙂 C’était une magnifique journée ensoleillée. Je n’avais jamais été dans ce Sanctuaire marial. C’était donc une première pour moi. Au programme, Messe de l’Assomption, célébrée par le nouvel évêque du Diocèse de Gap et d’Embrun, Monseigneur Xavier Malle, chapelet, confessions, concert de musique chrétienne, de Vinz le Mariachi « Louange exotique franco-espagnole pour savourer la Parole de Dieu », procession mariale. Bien entendu, il y avait aussi le déjeuner de midi. Je ne suis pas restée jusqu’à la fin de la procession mariale. Eh oui, il fallait déjà penser à repartir après cette belle journée parce qu’il y a quand même 2 heures de route de Saint-Etienne-le-Laus à Grenoble. Personnellement, j’ai très bien vécu cette journée, ponctuée par la rencontre avec l’évêque. Il m’a adressé quelques paroles bien étranges. On aurait dit qu’il avait reçu une révélation à mon sujet 🙂 J’ai le sourire quand j y pense. Ce moment restera longtemps gravé dans ma mémoire quoi qu’il arrive.

Notre-Dame du Laus en quelques mots

C’est un Sanctuaire marial qui a pour origine des apparitions de la Vierge Marie à une bergère, Benoîte Rencurel, entre 1664 et 1718. Il est situé en pleine nature à 900 mètres d’altitude. Des sessions, pèlerinages et grands rassemblements y sont régulièrement organisés. Seul ou en groupe, on peut y prendre un temps de prière et de ressourcement, et le Sanctuaire dispose d’une hôtellerie. L’animation spirituelle y est assurée par des prêtres du diocèse de Gap et d’Embrun, des sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre et des laïcs.

Boîte Rencurel témoin des apparitions de la Vierge Marie au Laus

Née en 1647 à Saint-Etienne d’Avançon, Benoît, travaille comme bergère après la mort de son père en 1654. Elle avait alors demandé à sa mère un chapelet qu’elle priait à longueur de journée dans les montagnes, auprès des troupeaux. Elle ne savait ni lire, ni écrire. Ceci expliquerait don cela 🙂 . Je me rappelle moi-même que lorsque j’étais enfant, quand nous rendions visite à ma grand-mère, il arrivait que le chapelet soit récité en communauté. Puisqu’il reprend les grandes étapes de la vie du Christ, on l’appelait la Bible des pauvres. En effet, la méditation du chapelet permettait à ceux qui ne savaient pas lire de connaître la Bible. Évidemment, Benoîte n’avait peut-être pas de textes à méditer dans les montages, mais elle savait réciter le chapelet, et en avait certainement pris l’habitude lors de la prière communautaire ou familiale. Les apparitions de la Vierge Marie a Benoît vont commencé à partir de mai 1664. Ce sont des apparitions régulières, et en août de la même année, la Dame qui lui apparaît va lui révéler son identité: « Je suis Dame Marie, la Mère de mon très cher Fils. » Par la suite, elle va recevoir plusieurs messages qui sont à l’origine du Sanctuaire, notamment la construction de l’église, d’une maison pour les prêtres afin qu’ils reçoivent et confessent les pèlerins. Puis, Benoîte deviendra Soeur Benoîte, du tiers-ordre de saint Dominique.

Dès le printemps 1665, des pèlerins vont affluer au Laus, alors que Benoîte exerce auprès d’eux son ministère d’accueil, de prière, et de pénitence. Pendant 54 ans, la Vierge Marie continue de lui apparaître. Les guérisons et les conversions sont très nombreuses au Laus, car Benoîte ayant reçu le don de pouvoir lire dans les consciences, éclairera durant toutes ces années les pèlerins dans leur démarche de conversion.

La grâce exceptionnelle de Benoîte, c’est qu’en plus des apparitions de la Vierge Marie, elle voit également des anges et plusieurs saints. Elle va vivre durant ces années plusieurs expériences mystiques comme la vision du Paradis, et vivre  la « crucifixion mystique » chaque vendredi entre 1669 et 1684. Elle va aussi traverser des épreuves comme des attaques spirituelles et physiques du démon. Elle meurt le 28 décembre 1718.

Cette histoire est bien joyeuse, mais il faut quand même souligner que Benoîte a longtemps été combattue par les siens (prêtres et autres chrétiens). Ils ne croyaient pas à tout cela. Rien de surprenant, car les expériences spirituelles sont difficiles à démontrer. Il faut dire que c’est le malheur des personnes qui vivent l’expérience des apparitions. On ne les croit jamais au début. Mais comme la grâce de Dieu surpasse toutes choses, je reste persuadée que le temps finit toujours par démêler le vrai du faux. Cependant, malgré ces vives oppositions, Benoîte continuera tout de même d’exercer son ministère dans le dévouement total.

Une reconnaissance tardive

Les pèlerinages au Laus étaient autorisés depuis l’année 1665, mais les apparitions en revanche n’avaient jamais été reconnues officiellement par l’Église. C’est donc en 2005, dans le cadre de l’instruction du procès en béatification de Benoîte Rencurel que Monseigneur Jean-Michel di Faclo, alors évêque du Diocèse de Gap et d’Embrun va entamer la procédure visant à faire reconnaître le caractère surnaturel des apparitions du Laus. Et, en mai 2008, il promulgue le décret de reconnaissance au Sanctuaire au cours d’une Messe en présence du nonce apostolique en France, de plusieurs cardinaux et de nombreux évêques.
Évidemment, ce billet n’est pas exhaustif. Il y a encore tellement de choses à dire sur le Sanctuaire et son histoire, et celui-ci gagne à être connu. Et si tu n’en avais jamais entendu parler, je suis heureuse de te le faire découvrir. Mais rien ne vaut une visite en personne pour découvrir ses lieux emblématiques (la Basilique, Pindreau, la maison de Benoîte, la Chapelle du précieux-sang, l’Oratoire du col de l’Ange) si tu en as la possibilité. Au-delà de l’aspect culturel et touristique du Laus, c’est aussi et d’abord un lieu de prière et de recueillement.
Pour en savoir plus, je t’invite à visiter le site internet du Sanctuaire ou à « Googleliser » 🙂 . Le Sanctuaire dispose également d’une superbe librairie assez-bien fournie.

En attendant, je te propose de regarder ces quelques images de ma journée au Laus.

Une passionnée.

Le chapiteau où a eu lieu la Messe de l’Assomption.

 

Basilique.

 

Bougies dans la Basilique.

 

Dans la basilique, près de l’autel de la chapelle de Bon-Rencontre où Marie est apparue à Benoîte, une lampe brûle en permanence, alimentée par de l’huile, pour indiquer la présence réelle de Jésus dans le tabernacle.

 

La Basilique, et tout au fond, la Chapelle de Bon-Rencontre.

 

Devant la Chapelle du Précieux Sang.
Près de la Chapelle du Précieux Sang.

 

 

Départ de la procession mariale sous le chapiteau.

Est-ce que tu as déjà visité un Sanctuaire marial?

Si OUI, dis-moi lequel et comment tu as vécu cette expérience.

Si NON, quel Sanctuaire marial aimerais-tu visiter?

N’hésite surtout pas à laisser un commentaire pour me répondre!


Image à la Une. Chapelle de Bon-Rencontre.
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