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Comment me suis-je mise au sport? #Running #7

Le sport et les femmes c’est toute une histoire…

J’ai grandi dans un contexte socioculturel où, il est vrai, une femme qui pratique une activité physique et sportive intense ou pas d’ailleurs c’est un peu rare disons-le. Même s’il est vrai qu’aujourd’hui les choses tendent à s’améliorer dans ce sens là, il n’en demeure pas  moins que d’une façon générale, dans la conscience collective, pour de nombreuses personnes, une femme qui fait du sport, ça reste une femme qui fait du sport ! Je n’ai jamais été de celles qui ont l’esprit de compétition car mon plus grand concurrent, celui que je dois sans cesse dépasser c’est d’abord moi.

Donc franchement le sport n’a jamais été mon truc, et je le dis très honnêtement. Lorsque j’étais au lycée, comme tout le monde je pratiquais une activité physique et sportive par pure contrainte car j’étais notée là-dessus. Il fallait ainsi honorer un contrat qui était loin de m’épanouir, même si, je l’avoue, ça me faisait malgré tout du bien d’avoir transpiré lors d’un cours d’Éducation physique et sportive (E.p.s).

Pour la petite histoire…

Lorsque j’ai commencé les études universitaires, j’ai longtemps essayé de me motiver pour réellement me mettre à la pratique d’une activité physique et sportive pour faire face aux moments de stress que nous connaissons tous quant à l’avenir, aux études, et à la vie professionnelle. Dans cette quête, j’étais d’ailleurs prête à me lancer dans l’intégration d’une équipe de handball, puis j’ai voulu me lancer dans du futsal, et que sais-je encore. Bref ! Je n’ai jamais franchi le pas cependant. Mes seules démarches consistaient à prendre des rendez-vous pour me renseigner sur les différentes modalités pour pratiquer ce sport et éventuellement intégrer une équipe, à participer à des forums de sport, espérant ainsi avoir la motivation nécessaire pour me lancer sérieusement. Il y a cependant eu au passage quelques tentatives avortées, où, chaque été, j’arrivais à me motiver durant un, voir deux mois. Alors je sortais courir, non sans avoir tout fait pour trouver un(e) partenaire de course. D’autres fois pas contre, je me résignais faute d’en avoir trouvé. Soit je n’y allais pas, prétextant que je ne pouvais pas y aller seule, que c’était dangereux, soit au contraire, j y allais tout de même. Je vous avoue que je ne sais pas d’où me venait la motivation d’aller courir toute seule quand j’y pense, tellement ce n’était pas du tout mon genre.

Le déclic…

Puis, durant l’année 2015, je m’y suis mise plus sérieusement. Les raisons, je les évoquerais certainement dans un autre article. J’ai toutefois redécouvert que le sport me faisait un bien fou. Au-delà de la gestion du stress, de l’envie de se vider complètement la tête, etc., qui sont entre autres les vertus que recouvre le sport.

J’apprends chaque fois que je sors courir toute seule, avec ma musique dans les oreilles, à vivre une expérience de foi particulière à travers le sport. Je réalise à quel point la vie est un don merveilleux et surtout à quel point nous devons la chérir pour ce qu’elle est, et non pour ce que nous voulons qu’elle soit, malgré les circonstances auxquelles nous pouvons faire face.

J’ai encore suivi le même processus cette année, là. Recherche de partenaires sport, recherche de motivation et je dois dire que je n’ai pas complètement été déçue. Je suis de ceux qui croient fermement que le Seigneur nous attend toujours là-où on ne l’attend pas. Le sport… Franchement, qui l’aurait cru ? Même pas moi. J’étais toutefois assez déterminée par rapport à ce que je voulais et que j’avais toujours recherché. C’était un combat contre moi-même et il ne fallait en aucun cas, qu’une fois de plus je me laisse dominer par le découragement. Alors peu m’importait au final que je trouve ce que je cherchais, ma tenue était déjà prête (Collant, short, tee-shirt, baskets, bouteille, etc). Cet acte d’achat a d’ailleurs été plus que déterminant dans le fait de passer à l’action parce que je me suis dit qu’il n’y aurait plus de raison valable de se défiler au dernier moment. Je disposais donc d’un équipement assez complet pour débuter la course à pieds ou running.

J’avais également pris conseil aussi auprès d’une amie qui c’était mise au running depuis bientôt un an à ce moment là, et j’ai vu les transformations que cela avait opéré dans sa vie. En parallèle, j’ai commencé à suivre des bloggeuses sport sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, etc.). Je n’avais plus pratiqué de sport depuis un an à ce moment là. Ma dernière tentative remontait au printemps dernier et elle n’avait pas fait long feu, comme chaque été d’ailleurs. Alors, je me suis dit au fond de moi, ai-je vraiment envie de laisser tomber à nouveau, sachant le bien que cela me ferait et le bien qu’il a pu me faire toutes les fois où j’ai eu ces tentatives avortées ?

Ma première séance de  running…

Pui, un jour de printemps 2015, je suis allée à ma première séance de running. J’avais opté pour la course à pieds parce que c’est accessible et économique pour commencer. Il suffit d’avoir une tenue, une paires de baskets, une bouteille d’eau, et hop, le tour est joué. J’y étais avec une autre amie, qui, au passage, avait elle aussi envie de se remettre au sport. Elle cherchait également un(e) partenaire, alors on s’était bien trouvé. J’en ris encore aujourd’hui, quand je pense à cette première séance de running. Si jeunes, et si épuisées au bout de 200 mètres de courses à chaque fois. Le parc dans lequel nous avions décidé de faire nos débuts fait un peu plus de  2 kilomètres. Imaginez donc le nombre de fois où nous avons essayé de courir pour ensuite nous arrêter pendant 2 kilomètres. Cela aurait pu me décourager, mais j’étais tellement déterminée à m’y mettre sérieusement que pour moi, il n y avait pas de retour en arrière possible. Je devais me forcer. Vous savez, c’est comme dans ces petits instants où, dans votre vie, vous sentez que vous devez sauter et que si vous ne le faites pas, vous passerez à côté de votre destinée.

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Le premier jour de la reprise de mon entraînement au parc à la fin de l’hiver 2015 lorsque je me suis sérieusement lancé dans la course à pieds. La photo a été prise par une amie.

Après cette première séance, je suis donc retournée en magasin pour m’acheter un brassard pour téléphone portable, et j’ai téléchargé et acheté une application de sport me permettant de suivre mon évolution dans le temps en running et de programmer des séances. Quelques jours plus tard, j’y suis retournée, et un peu plus à chaque fois. Au début, nous y allions encore toutes les deux, puis, chacune a pris son envol pour évoluer à son rythme. Je retournais régulièrement au parc, à tel point que je suis presque devenue accro à la course à pieds. Résultats ; Je me suis blessée au passage et j’ai du revoir mes exigences à la baisse car selon le médecin du sport que j’avais consulté sur ordre de mon médecin traitant, j’avais trop vite atteint la barre des 10 kilomètres sans laisser le temps à mon corps de se réhabituer à la pratique régulière du sport. Quelques mois plus tard, je me suis inscrite dans une salle de sport pour avoir un entrainement alternatif à la course à pieds me permettant de faire du renforcement musculaire pour éviter d’autres blessures et aussi travailler d’autres zones de mon corps pour éviter de me fatiguer les jambes, toujours sur les conseils du médecin du sport. Et, il avait bien raison, car j’ai découvert moi-même avant ses conseils que c’est ce que faisaient tous les runneurs que je suivais.

Pour finir…

Aujourd’hui, j’ai à mon actif, un peu plus de 300 kilomètres parcourus en une année.

Pour les coureurs expérimentés, ce n’est pas énorme, mais pour moi, ça l’est, quand je regarde d’où je suis partie. J’ai eu des moments de repos allant parfois de deux à trois semaines quand j’étais très fatiguée et/ou blessée alors je ne courrais tout simplement pas et j’allais plutôt en salle, avant de bannir aussi la salle quelques fois pour les mêmes raisons et par manque de temps.

Nous avons tous des rêves fous dans nos têtes et sommes souvent freinés pour différentes raisons. Mais très honnêtement, quand on prend le temps de passer du temps en sa propre compagnie, on fini par se rendre compte que si on ne se lance pas, on passera à côté de quelque chose. Je n’aime pas vivre avec des regrets, alors quand je me lance dans un projet qui me tiens à cœur, je donne, tout simplement…

À toi qui me lis aujourd’hui, je voudrais juste te dire de suivre tes rêves, s’ils sont nobles et empreints d’amour pour toi, pour les autres, et si à travers eux, tu peux exalter le don de la vie. Ne laisse jamais personne te faire croire que ce à quoi tu aspires, ce dont tu rêves n’en vaut pas la peine. Bats-toi pour cela, car comme le disais si bien Mère Teresa ;

La vie est beauté, admire-la
La vie est félicité, profites-en
La vie est un rêve, réalise-le
La vie est un défi, relève-le
La vie est un devoir, fais-le
La vie est un jeu, joue-le
La vie est précieuse, soigne-la bien
La vie est richesse, conserve-la
La vie est amour, jouis-en
La vie est un mystère, pénètre-le
La vie est une promesse, tiens-la
La vie est tristesse, dépasse-la
La vie est un hymne, chante-le
La vie est un combat, accepte-le
La vie est une tragédie, lutte avec elle
La vie est une aventure, ose-la
La vie est bonheur, mérite-le
La vie est la vie, défends-la

J’espère que je t’aurais au moins donné envie de te lancer dans la pratique d’une activité physique et sportive ou tout simplement l’envie de te lancer dans la poursuite d’un rêve qui est là, dans un tiroir au fond de toi. Sois-bénis !

Une passionnée de Dieu.


Image à la Une. Crédit photo. Internet Pixabay

 

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